Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Consultations sur le choix du site pour la future gare du TGV à Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 9 février 2026 1 commentaire

Source : Taïeb Moalla, Journal de Québec, le 8 février 2026

Alors que des consultations publiques sur le TGV Toronto-Québec auront lieu cette semaine, l’emplacement précis de la gare de Québec devrait être connu cet automne.

C’est ce que Martin Imbleau, PDG D’Alto (nouveau nom du TGV), a affirmé lundi lors d’une entrevue avec le Journal puis à l’occasion d’un dîner-conférence de la Chambre de commerce et d’industrie de Québec.

Sur le site Internet d’Alto, une carte dresse la zone «probable» dans laquelle la station de TGV pourrait se trouver. À l’extrémité ouest, on voit l’avenue Saint-Sacrement, tandis que l’extrémité est va jusqu’aux environs de la gare du Palais. Cela dit, M. Imbleau a tenu à préciser que le choix définitif n’a pas encore été fait. «Nous ne sommes pas convaincus que la gare du Palais soit le meilleur endroit [pour la gare]. Mais ce serait le fun que les Québécois qui vont utiliser le service viennent me dire ‘tu as raison, t’as pas raison, il y a d’autres options…», a soutenu M. Imbleau.

Selon lui, un des critères à considérer sera l’interconnexion avec le futur tramway. Le PDG a également évoqué la possibilité que la gare se trouve dans un TOD, acronyme anglophone d’un quartier où l’usage de l’automobile est limité.

Présent à l’événement, le maire de Québec, Bruno Marchand, a évité de s’avancer sur le meilleur endroit pour la gare. «Je ne sais pas où elle va être, mais je suis content d’entendre qu’on veut la rapprocher du centre-ville […] Ce qu’on a dit à Alto, c’est qu’on veut être partenaires et trouver le bon lieu», a-t-il prudemment laissé tomber.

la suite

Voir aussi : 0 - Revue de presse, TGV, Transport.

Quebec City might be Canada’s most successful city

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 9 février 2026 Aucun commentaire

Eric Andrew-Gee
Globe & Mail

Forget ice sculptures, the Château Frontenac and Bonhomme. Set aside the cobblestone streets and antique cannons.

Quebec City has long been seen as a sleepy government town at worst and a tourist destination at best, the latter never more so than during Carnaval, the winter festival that kicked off on Friday.

But quietly, in recent years, the provincial capital has transformed into something more interesting: Canada’s most successful city.

Numbers tell part of the story. Among the country’s eleven biggest urban areas, Quebec City boasts the fastest economic growth, the lowest crime rate, lowest unemployment rate and least income inequality. Only Edmonton and Winnipeg have more affordable homes.

Walk the streets of neighbourhoods like Saint-Sauveur and Limoilou, far from the souvenir shops, and you could be in the hippest corners of Brooklyn, with a food scene to match. Quebec City restaurants won twice as many Michelin stars as Montreal’s last year, with about one-quarter of the population.

La capitale nationale has been on a roll, even as other Canadian cities struggle with runaway housing prices, homelessness and gridlock. Bonhomme’s hometown isn’t immune to these challenges, but has weathered them better than most, offering improbable lessons in urban thriving.

The baby-blue Adidas worn by Mayor Bruno Marchand on a recent workday tell another part of the story. Mr. Marchand started wearing brightly coloured running shoes to get recognized while campaigning for his first term in 2021, when the little-known social worker had to wear a mask because of COVID. It has become part of his brand; he never wears formal shoes in public any more, “other than for funerals,” he says, when he settles for black runners.

The shoes seem to express the spring in the city’s step that has transformed a once-dowdy community of bureaucrats and insurance executives into a hive of entrepreneurship. Where about one-quarter of the work force was in the public sector two decades ago – the same level as Ottawa-Gatineau today – that figure is now down to 8 per cent after a generation of rapid private-sector growth.

That makes the city less vulnerable to periodic waves of government belt-tightening than it used to be, Mr. Marchand says. The local economy is far more diverse now, branching beyond traditional strengths in shipbuilding (Davie) and insurance (Beneva and Industrial Alliance) into new-gen fields such as data centres and photonics.

The mayor credits a predecessor, Jean-Paul L’Allier, who served from 1989 to 2005 and laid the groundwork for much of modern Quebec City.

L

Voir aussi : 0 - Revue de presse, Publications & ressources Internet.

Logisco veut démolir et rebâtir des logements étudiants

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 9 février 2026 Aucun commentaire

Chloé Pouliot
Le Soleil

En 2020, Logisco annonçait en grande pompe avoir mis la main sur les 400 appartements formant les Jardins Innovation, situés à deux pas du Cégep Ste-Foy et de la Pyramide dans le quartier de la Cité-Universitaire.

Près de six ans plus tard, le promoteur se prépare à redévelopper une partie de ce complexe construit en 1978, dont les coûts d’entretien sont en augmentation.

L’objectif est non seulement de moderniser l’offre résidentielle du secteur, mais aussi d’augmenter le nombre d’appartements disponibles pour les étudiants dans un contexte de crise du logement, est-il noté sur le site web de Logisco.

Afin d’amorcer le chantier, les locataires de 80 unités réparties dans les cinq immeubles au coin de la rue Jean-Durand et de l’avenue Nérée-Tremblay devront faire leurs boîtes cet été.

Joint par Le Soleil, le développeur affirme que les locataires concernés ont été avisés d’avance. Des compensations et un accompagnement personnalisé leur ont été offerts dans cette transition, assure le président de Logisco, Michel Parent, dans une déclaration écrite.

La suite

Voir aussi : 0 - Revue de presse, Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge, Logement locatif ou social.

Autres billets récents