La deuxième phase du projet Trilogia a débuté. C’est sur le chemin Sainte-Foy.
Trilogia : bientôt la démolition de deux bâtiments pour la suite du projet.
La deuxième phase du projet Trilogia a débuté. C’est sur le chemin Sainte-Foy.
Trilogia : bientôt la démolition de deux bâtiments pour la suite du projet.
Voir aussi : 0 - Contenu original, Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge, Logement locatif ou social.
Félix Lajoie
Le Soleil
Les travaux de la future coopérative d’habitation qui prendra place sur le terrain de l’ancien bar Kirouac devraient enfin débuter au cours des prochaines semaines, a appris Le Soleil.
La coopérative d’habitation Les Jardins d’Alchémilles avait dévoilé les détails de son projet à l’été 2024. Un immeuble de 28 logements était prévu au coin des rues Kirouac et de l’Aqueduc.
La construction devait être lancée en 2025, et les logements prêts à accueillir leurs locataires en mars 2026.
La Coopérative d’habitation Les Jardins d’Alchémilles 28 logements 5 étages
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Sébastien Lord
Professeur titulaire
Université de Montréal
Dans The Conversation
Dans les discours publics comme dans les représentations sociales du vieillir, on associe fréquemment le grand âge à la dépendance à autrui, à la perte d’autonomie et à l’inactivité. Ces images simplistes masquent la diversité des expériences vécues par les personnes qui vieillissent et peuvent conduire à l’élaboration de politiques et d’interventions inadaptées, voire à des formes d’âgisme plus ou moins explicites.
Comme professeur d’urbanisme à l’École d’urbanisme et d’architecture de paysage de l’Université de Montréal, j’estime important de remettre en question les mythes autour des personnes aînées dans la ville. La recherche en aménagement et en études urbaines montre que la mobilité ne s’arrête pas avec la vieillesse : elle se transforme, elle s’adapte, elle reflète l’inventivité et la résilience des parcours de vie des personnes et de leurs réseaux.
Mythe 1 : « Avec la retraite, la vie devient tranquille »
L’idée que la retraite signe l’entrée dans une vie immobile et ralentie est trompeuse. Certes, l’arrêt du travail peut marquer un retrait de la vie sociale, avec moins d’obligations et de contacts. Mais dans plusieurs cas, être à la retraite c’est investir des activités davantage choisies et valorisées. Le concept de « dé-prise » illustre bien cette nuance : la retraite n’est pas un désengagement, c’est une réorganisation des priorités et des activités selon des intérêts et des contacts sociaux qui évoluent avec le passage des jours.
Plus concrètement, libérés des contraintes professionnelles, de nombreux retraités redéploient leur temps vers des loisirs, des engagements bénévoles, des voyages, ou simplement des activités quotidiennes plus ou moins diversifiées. Cette libération temporelle permet à certains d’augmenter leurs mobilités, qu’il s’agisse de marcher davantage, de faire du vélo, de fréquenter plus souvent les lieux publics, ou d’aller faire les courses seul ou accompagné.
Les sorties peuvent devenir moins nombreuses ou moins éloignées avec l’âge et la disparition des déplacements liés au travail, mais elles prennent une valeur accrue. La proximité des commerces, des services de santé ou des espaces verts devient alors centrale pour maintenir un mode de vie actif.
* Merci au lecteur qui nous a proposé cet article
Voir aussi : 0 - Revue de presse, Transport.
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Cet interlocuteur nous avait proposé un texte en 2020 sur le transport en commun. Il nous revient avec une proposition pour la future gare du TGV.
Bonne lecture.
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