* Réseau de Transport de la Capitale
Le RTC est plus populaire que jamais : son achalandage a atteint 46,7 millions de passages en 2012, un nouveau record absolu et une croissance de 3,8 % par rapport à l’année précédente. Cette hausse impressionnante, la plus importante depuis 2008, est un des éléments principaux qui ressort du Rapport d’activité 2012.
22 mai 2013 à 22 h 31
J’ai pris la peine de feuilleter le rapport et on parle nul part du 7 et du 804. Faut croire que je vais devoir attendre aux calendes grecs. On parle pas non plus des laissez passer par catégorie, exemple laissez passer express seulement etc. Ça se fait ou ça ne se fait pas? Se serait apprécier que quelqu’un qui est au courant me réponde.
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22 mai 2013 à 23 h 53
C’est un « rapport d’activité »: on y décrit simplement ce qui s’est passé en 2012, incluant des comparaisons avec les années précédentes.
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23 mai 2013 à 00 h 05
Il y a une donnée qui me semble particulièrement atroce:
« MDBF: 7035 km. La MDBF indique le nombre de kilomètres parcourus par les autobus entre deux pannes ayant perturbé le service offert à la clientèle. »
Qquand même moins atroce que 5740 km en 2011, mais j’ai du mal à y croire. Les autobus sont entretenus et inspectés régulièrement. On parle donc ici d’évènement fortuits comme des crevaisons, des bris mécaniques inopinés (un « morceau qui lâche tout bonnement ») qui surviennent pendant que l’autobus est sur la route. Ça comprend peut-être aussi les accidents, mais j’en doute.
Pour une voiture, je n’ai pas de statistiques, mais par expérience, avec des voitures usagées de 5 à 18 ans c’est au moins 50 000km. À 7000 km, ça reviendrait à avoir un bris quelconque sur la route 2 ou 3 fois par année. Personne ne voudrait d’un tel citron! Pour le RTC (28M km avec 622 véhicules) ça revient en moyenne à 6,4 incidents par année par véhicule, pour toute leur flotte.
Je serais curieux de savoir pourquoi les autobus sont aussi « fragiles ».
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23 mai 2013 à 00 h 21
@Manu : peut-être est-ce lié au nombre effarant d’arrêts que les autobus doivent effectuer chaque jour. La conduite en ville use la mécanique beaucoup plus que la conduite sur route.
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23 mai 2013 à 09 h 20
Bon point.
J’ai encore du mal à croire que cela puisse expliquer cette énorme différence (d’autant plus que les autobus sont concus pour une telle utilisation), mais ça viendra peut-être…
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23 mai 2013 à 23 h 29
Je pense que pour juger de la performance du RTC, ici, il faudrait comparer avec du comparable : Chez les autres compagnies de transport en commun au Canada…
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24 mai 2013 à 08 h 27
C’était pas tant la performance du RTC que la fiabilité des véhicules qui m’inquiétait. Néanmoins, c’est vrai qu’une comparaison pourrait être pertinente pour voir s’il y a des différences entre différents modèles d’autobus ou encore dans l’entretien de ceux-ci.
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23 mai 2013 à 01 h 18
Toutes mes félicitations au RTC. Ils n’ont pas la tâche facile à Québec avec tous les autoroutes qui charcutent la ville et la rendent très difficile à desservir. Il reste encore considérablement du travail à faire dans les banlieues, mais déjà ils ont fait des pas de géants jusqu’à maintenant.
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24 mai 2013 à 14 h 05
« avec tous les autoroutes qui charcutent la ville et la rendent très difficile à desservir »
Imaginez vous rendre de Val-Bélair au Complexe G sans autoroutes… Bonne chance. D’ici peu, toutes les autoroutes auront des sections pour le transport en commun, question de faciliter encore plus le trafic vers le centre.
Tant qu’à dire n’importe quoi…
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24 mai 2013 à 18 h 05
Pour reprendre votre exemple, sans toutes les autoroutes, Val-Bélair ne serait pas ce que c’est (il va falloir m’expliquer un jour pourquoi on prend presque toujours cet exemple-là…). La ville de Québec est extrêmement étalée et cela rend beaucoup plus difficile la desserte en transport collectif. Le transport influence la forme urbaine, et vice-versa.
Dans ce contexte, je dis aussi: bravo RTC!
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25 mai 2013 à 11 h 47
Ce ne sont pas les bouts d’autoroutes en périphérie qui charcutent la ville, mais plutôt ceux près des zones plus denses et qui nuisent à la mobilité routière (par opposition à autoroutière). Je crois que c’était ce que voulait dire KarlDerGroße.
Par exemple, comment peut-on desservir les parcs industriels et technologique le long de Charest (de Cap-Rouge au centre-ville) avec des parcours est-ouest quand il n’y pas moyen de les faire correspondre efficacement avec des parcours nord-sud plus fréquents et achalandés? En fait, il n’y a même pas d’axe routier nord-sud à l’ouest de Laurentienne qui peuvent relier la haute-ville avec la banlieue au nord. Il y a par contre trois autoroutes.
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27 mai 2013 à 10 h 06
La base militaire de Valcartier fait que Val-Bélair s’aurait trop ou tard développé. C’est l’exemple facile de banlieue semi-éloigné.
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23 mai 2013 à 03 h 04
Et combien plus d’autobus mis en service pour déplacer tout cet accroissement de clientèle ? A voir comment il était difficile de s’extraire de l’autobus (circuit 7) hier à 16h00, tellement il était bondé ? Le gens devant sortir de l’autobus – pour faire un peu de place à ceux qui voulaient descendre – et remonter par la suite.
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24 mai 2013 à 08 h 13
Bonne nouvelle. Je prends le bus quelques fois et c’est très bien, très confortable. Bravo RTC.
Il faudrait doubler le coût du stationnement pour rendre le transport en commun gratuit comme plusieurs villes le font.
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24 mai 2013 à 14 h 06
Pouvez-vous me dire dans quelle ville le transport en commun est gratuit?
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24 mai 2013 à 14 h 23
A Sherbrooke, pour les étudiants. A Tallinn (416 000 habitants), la première capitale européenne à instaurer la gratuité des transports publics depuis le 1er janvier 2013 pour tous ses habitants.
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24 mai 2013 à 15 h 07
Va falloir être TRÈS créatifs pour trouver tout ce financement. À Sherbrooke, il commence à se casser la tête pour l’année prochaine. 850K pour Sherbrooke, c’est beaucoup d’argent. En suivant le même prorata, ça fait 2 500 000 à peu près pour couvrir les 38000 étudiants. Les étudiants ne voulait pas payer plus pour ce service il y a pas si longtemps.
Augmenter les impôts comme en Estonie, oubliez ça.
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25 mai 2013 à 16 h 39
cela existe notamment dans des pays au niveau de vie comparable a celui du Québec sans que les taxes municipales pour les particuliers n’en soit impactées. http://www.manobus.fr
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24 mai 2013 à 11 h 24
Le parcours 7 est une atrocité.
Trop de retards, beaucoup trop de monde. Agressant.
Je ne comprends pas que le RTC ne veuille pas améliorer ce parcours qui demeure problématique depuis plusieurs années…
J’ai déjà attendu 45 minutes un vendredi soir de printemps en direction du centre-ville…J’ai fais une plainte et on ne m’a jamais retourné l’appel. Ça en dit long…
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27 mai 2013 à 16 h 35
Je ne pense pas que le RTC ne veuille pas améliorer ce parcours. Ils ont déjà commencé à regarder les possibilités et les gens sont montés aux barricades.
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