Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Terrain Esso: Le promoteur va présenter son projet

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 22 mai 2013 10 commentaires

Le « terrain Esso » a fait l’objet d’une multitude de billets sur Québec Urbain. Le dernier en liste a provoqué plusieurs commentaires. Finalement, c’est mardi le 28 mai 2013, au Conseil de quartier Montcalm que le promoteur présentera son projet. Québec Urbain y sera.

* Un autre référendum ?

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou.


10 commentaires

  1. «Le» lecteur assidu

    22 mai 2013 à 19 h 31

    « Un autre référendum ? » (sic)

    Remarque fort pertinente.

    Aussi, on pourrait sortir des sentiers battus et faire preuve ……d’imagination.

    En « con-séquence » :

    – Pourquoi ne pas exiger, préalablement, un référendum sur le droit au référendum ? ! ! !

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  2. Céline

    23 mai 2013 à 08 h 59

    Les référendums, bons au mauvais?

    Avec la venue des plans particuliers d’urbanisme (PPU), on a vu l’apparition de consultations publiques en remplacement du référendum. C’est la façon que la Ville a choisie de contrer les « bloqueurs » de projets comme les appellent Richard Côté dans le Soleil de ce matin.

    Les consultations publiques n’ont, comme leur nom l’indique, aucun pouvoir décisionnel. C’est-à-dire que même si 3,000 personnes se présentaient et disaient d’une voie commune être en désaccord avec un projet, légalement la Ville pourrait aller de l’avant.

    En plus du PPU, la ville est à l’étude d’un projet qui viserait à créer des zones franches de référendum. C’est-à-dire qu’on ne pourrait pas dans ces secteurs demander un référendum.

    Le référendum, quant à lui est soumis à une forme légale et comprend un vote qui, chiffre à l’appui, démontre clairement l’opinion publique.

    Pas évident de trouver un juste milieu où les citoyens peuvent s’exprimer, bonifier un projet qui leur est présenté et conserver leur qualité de vie. Et c’est surtout facile de traiter les opposants au projet d’égoïstes, alors que si on construisait la même chose dans notre secteur on serait les premiers à s’opposer…

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    • Manu Utilisateur de Québec Urbain

      23 mai 2013 à 23 h 17

      Le vote ne démontre pas clairement l’opinion publique. Quelques raisons:

      – bien des gens ne peuvent facilement se libérer entre 10h et 20h (contrairement aux élections gouvernementales), ce qui favorise l’opinion certaines « classes » de gens (dont ceux qui naturellement, en vieillissant, deviennent de plus plus réfractaires à tout changement).

      – la diffusion d’information et la publicité ne sont pas contrôlées, ce qui peut fausser l’opinion publique, d’un côté comme de l’autre. La récente représentation frauduleuse et diffamatoire des opposants au projet de l’Îlot Irving (qui se traîne d’ailleurs en cour) est flagrante. Tout comme il y a quelques années (lire le commentaire de Ludovic jusqu’à la fin):
      https://www.quebecurbain.qc.ca/2007/12/06/pre­mier-pro­jet-de-cons­truc­tion-re­si­den­tiel­le-sur-l’em­pla­ce­ment-de-l’an­cien­ne-eco­le-des-­saints/#comments

      – en dernier lieu, les personnes aptes à votées sont souvent loin de représenter ceux qui ont intérêt à se prononcer pour ou contre. Par exemple, pour des projets d’envergure comme le Nodelo au nord de Charlesbourg, c’est pratiquement toute la ville qui est concernée. Pourquoi restreindre le référendum aux citoyens à proximité? La zone à développer ne leur appartient pas plus qu’aux autre citoyens un peu plus loin.

      Donc pas représentatif.

      « si on construisait la même chose dans notre secteur on serait les premiers à s’opposer… »

      Non, pas du tout. Je suis convaincu que la plupart, sinon la totalité, des commentaires sur QU à propos de « projets rejetés par des nimby » (pour simplifier) qui critiquaient ces derniers, étaient écrit par des gens honnêtes qui, comme moi, auraient été en faveur du projet, fussent-ils en situation de se prononcer. Si vous croyez que les gens sont hypocrites et de mauvaise foi, c’est votre problème. Libre à vous d’y remédier ou non.

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      • Gérald Gobeil Utilisateur de Québec Urbain

        24 mai 2013 à 00 h 17

        « La récente représentation frauduleuse et diffamatoire des opposants au projet de l’Îlot Irving » …. Puisque cette affaire est actuellement devant le tribunal, il serait sans doute approprié de laisser ce dernier déterminer le tout sans présumer du jugement à venir. Merci.

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      • bf luc

        24 mai 2013 à 06 h 54

        @ Gérald Gobeil

        Pourquoi attendre que ça procède devant les tribunaux? Si on n’est pas de mauvaise foi et on a le moindrement de « GBS », on peut se prononcer sans attendre. Vive la « Libarté », la Justice et la Démocratie à géométries variables! ;-)

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      • Anonyme

        24 mai 2013 à 09 h 47

        «bien des gens ne peuvent facilement se libérer entre 10h et 20h (contrairement aux élections gouvernementales), ce qui favorise l’opinion certaines « classes » de gens (dont ceux qui naturellement, en vieillissant, deviennent de plus plus réfractaires à tout changement).»

        Il faut préciser que «contrairement aux élections et référendums gouvernementaux», les élections et référendums municipaux se tiennent le dimanche (a. 568 Loi sur les élections et les référendums dans les municipalités)…

        Ceux qui tiennent à voter trouveront généralement le moyen de le faire, surtout qu’en vertu de l’article 213 de la Loi sur les élections et les référendums dans les municipalités (applicable en vertu de l’article 567 de cette même Loi), tout employeur doit accorder le congé nécessaire pour qu’une personne ait, pendant la période de scrutin, au moins 4 heures consécutives pour voter. Les établissements d’enseignement doivent également donner congé aux étudiants.

        Le vrai problème est que peu de gens sont réellement «en faveur» de ces projets, mis à part les promoteurs eux-mêmes. En effet, ceux qui ne sont pas «contre» sont plutôt «indifférents». Et comme il est impossible de mobiliser les indifférents…

        Pourrait-on penser que les indifférents donnent carte blanche aux élus municipaux à l’égard de ces projets et que, en conséquence, ils sont en quelque sorte «en faveur» des projets appuyés par la Ville ? Il y a de toute façon matière à réflexion et, probablement, à révision…

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      • sgauvin Utilisateur de Québec Urbain

        24 mai 2013 à 16 h 19

        «Le vrai problème est que peu de gens sont réellement «en faveur» de ces projets, mis à part les promoteurs eux-mêmes. En effet, ceux qui ne sont pas «contre» sont plutôt «indifférents». Et comme il est impossible de mobiliser les indifférents…»

        Bon point mais je dirais que ça dépend du projet. Le projet de l’îlot Irving, par exemple, avait de nombreux supporteurs qui souhaitaient la disparition du stationnement et l’arrivée de nouveaux résidents dans le quartier. Mais je suis d’accord d’un projet comme celui de Nodelo(sp?) à Charlesbourg n’amène pas grand chose pour les résidents du secteurs et le secteur Affaire/Commercial de l’endroit est plutôt négligeable. Ceux qui en profite, c’est le promoteur et les finances de la ville.

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      • Manu

        25 mai 2013 à 11 h 28

        @Gérald: il ne fait aucun doute que les représentations des opposants aux projets était trompeuses à tous égards. Ce qui est en cour et qui devra être jugé c’est plutôt la mesure du préjudice causé et la responsabilité ou non de celui0-ci par la partie défendresse.

        @Anonyme: Ok… my bad. J’aurais dû fouiller davantage. Le problème aussi est que ceux qui sont en faveur d’un projet ne sont pas nécessairement les voisins de celui-ci, mais ceux qui voudraient y vivre. Un citoyen habitant à 2km de l’Îlot Irving et qui souhaitait réellement des logements sociaux a quant à moi autant droit de parole que celui qui habite à 500m de là et qui passe sa vie en mode « contre les entrepreneurs pleins d’argent ».

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      • Gérald Gobeil Utilisateur de Québec Urbain

        25 mai 2013 à 14 h 10

        Le tribunal aura à décider si a) les représentations sont fausses b) sont diffamatoires c) ont causé ou non les dommages réclamés. Je vais suivre cette affaire et vous revenir avec le jugement. A noter que souvent ces dossiers se règlent hors-cour. Dans le cas présent, ce serait surprenant. D’ici là, avant de qualifier les démarches des opposants, je préfère proposer qu’on laisse le Tribunal faire son boulot.

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  3. bf luc

    26 mai 2013 à 13 h 20

    « A noter que souvent ces dossiers se règlent hors-cour. »

    J’ajouterais qu’un règlement hors-cour s’accompagne souvent d’une clause de non- divulgation.

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