* Décidément pas ! Et Québec Urbain en a parlé en avril 2014 ainsi qu’en juin 2014. C’est désolant de voir ces bancs dans cet état.
* Mise à jour (9 octobre): En allant aux sources, on m’a informé que des objectifs de « performance » avaient fait en sorte que les bancs publics avaient été laissés dehors durant l’hiver, exposés ainsi aux intempéries, au sel de déglaçage, etc. Toutefois, vu les résultats, ils devraient tous être entreposés pour l’hiver prochain et réparés, un nombre important étant hors d’usage. Bonne nouvelle !
8 octobre 2015 à 17 h 50
La ville devrait passer aux bancs de plastique recyclé. Le peu de durabilité et l’esthétique rapidement défaillant de ceux en bois donnent une bien piètre image de notre ville.
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8 octobre 2015 à 18 h 19
Les bancs sont magnifiques. Mais les laisser dehors tout l’hiver n’est vraiment pas une bonne idée. Vraiment pas. Comme il y en a environ 2000 (à confirmer), vaut-il vraiment la peine de les remplacer ? Au 54 Marie de l’Incarnation, il y a un endroit (maintenant vide) pour les entreposer.
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9 octobre 2015 à 16 h 04
Les administrations précédentes ont toujours entretenu nos bancs publics qui sont beaux et confortables, beaucoup plus que n’importe quel banc en plastique qui devient brûlant au soleil.
En plus, ils ont un design qui nous est unique que l’on ne retrouve pas ailleurs.
Ce n’est pourtant pas si compliqué de les remiser l’hiver; on le fait bien pour notre mobilier de jardin. Cela s’est toujours inscrit dans la liste des tâches automnales du personnel de la ville.
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9 octobre 2015 à 17 h 07
J’ai appris (voir plus haut) que des impératifs de « performance » pour les cols bleus avaient abouti à cette décision de laisser les bancs publics passer l’hiver dehors. Mais aussi qu’ils seraient bientôt tous ramenés et entreposés ainsi que réparés car un nombre fort important sont maintenant inutilisables.
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10 octobre 2015 à 13 h 11
Il était temps… Je serais curieux de savoir si les gains en productivité des cols bleus compenseront le coût de remise en état des bancs après quelques années de négligence.
Qu’il me soit permis d’en douter: parfois la vieille façon éprouvée de faire les choses reste la meilleure…
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10 octobre 2015 à 14 h 38
Rappelez-vous du dossier de la cueillette des ordures … « if it ain’t broke don’t fix it »
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9 octobre 2015 à 07 h 07
Je perçois que la ville (ou est-ce le maire ?) n’a aucun soucis, aucun intérêt pour les bancs publics. Des bancs qu’on avait l’habitude d’installer près des abribus depuis plusieurs années, ne l’ont pas été cet été et/ou on en a réduit le nombre passant de deux à un. Et on n’a aucune honte à installer des bancs suffisamment défraîchis qu’ils devraient se retrouver à la décharge municipale. Vous n’avez pas de voiture, bien, attendez l’autobus debout ! Ça vous apprendra !. Car pour nous l’élargissement des autoroutes est plus payant électoralement.
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9 octobre 2015 à 07 h 23
» Vous n’avez pas de voiture, bien, attendez l’autobus debout ! Ça vous apprendra !. Car pour nous l’élargissement des autoroutes est plus payant électoralement. »
Ben voyons donc! Ce serait payant politiquement?!
Contrairement à ceux qui n’ont pas de voitures, les propriétaires de voitures sont des payeurs de taxes et des utilisateurs payeurs. Vous n’avez pas encore remarqué que pour utiliser une rue ou un autoroute il faut payer, à l’inverse nous n’avons pas à faire ça pour entrer dans un autobus. Tout le monde sait que le TEC est subventionné à 100%. ;-)
P.S. Le système automatisé de paiement pour l’utilisation des rues et autoroutes se nomme « PenséeMagique MC ». Une de ces principales caractéristiques est de se faire très discret. ;-)
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9 octobre 2015 à 08 h 40
Cette manie d’opposer un citoyen a un autre est franchement détestable. J’ai deux propriétés à Québec, paye ma part plus qu’appréciable d’impôts (Je ne vois pas pourquoi j’en payerais moins que vous) mais ai le malheur de voyager en autobus ou en vélo parce que c’est plus pratique pour moi… je n’ai donc pas le droit de m’asseoir…
En quoi les besoins des automobilistes seraient hiérarchiquement plus importants que les gens qui s’assoient sur les bancs publics, qui d’ailleurs, se trouvent à bien plus d’endroit que les simples abords des arrêts d’autobus.
Si on s’arrête simplement à la situation actuelle des bancs publiques, un enjeu tout de même mineur me direz-vous, plusieurs sont en très mauvais état. Je pense qu’on peut convenir entre personnes raisonnables, et comme ville, qu’on peut se permettre de les tenir dans état acceptable pour s’y asseoir, ce qui n’est pas le cas actuellement. Pas plus compliqué que ça.
Souriez … nous ne sommes pas tous ennemis.
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9 octobre 2015 à 13 h 24
Il fallait lire du sarcasme dans mon commentaire ce qui explique l’utilisation du « smiley « ;-) » à 2 reprises.
Il y avait tout de même un sujet sérieux qui se cachait dessous, l’utilisateur du service d’autobus est d’abord et avant tout un utilisateur payeur. Aux dernières nouvelles le tarif général pour la carte à puce est de 84,00 $ par mois. Dans mon cas je paie, en plus mon permis de conduire. Pour un ami, il faut ajouter en plus les frais d’immatriculation (ce fut mon cas pour certaines périodes de ma vie).
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9 octobre 2015 à 15 h 54
Et vous payez des taxes et des impôts qui financent un ensemble de services publics, dont les infrastructures routières…
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